• 17/04/2018 - Reportages

    la Coccinelle à l’honneur

    LE 17 MARS 2018, LA SOCIÉTÉ BELGE D’IETEREN, QUI IMPORTE LES VÉHICULES DU GROUPE VOLKSWAGEN, FÊTAIT 70 ANS D’IMPORTATION ! CETTE BELLE HISTOIRE A DÉMARRÉ AVEC LA CÉLÈBRE COCCINELLE QUI, ENCORE AUJOURD’HUI, NE LAISSE PERSONNE INDIFFÉRENT, QU’ON SOIT PETIT OU GRAND.

  • 17/04/2018 - Reportages

    Les débuts

    Le contrat entre les anciens Etablissements D’Ieteren Frères et l’usine Volkswagen, alors encore sous administration anglaise, est signé le 17 mars 1948 sous l’impulsion de Pierre D’Ieteren. Ce dernier, à la tête de l’entreprise familiale, s’impatiente de voir arriver une voiture accessible, fiable et économique. Il voit en la Volkswagen Coccinelle la manière par excellence de démocratiser la mobilité automobile. C’est un grand pas dans l’histoire de la Maison D’Ieteren, déjà active dans le domaine de l’automobile avec l’importation des voitures américaines Studebaker.

  • 17/04/2018 - Reportages

    Succès populaire

    Pierre D’Ieteren ne s’était pas trompé : la Coccinelle va connaitre un succès retentissant en Belgique, tout comme à l’étranger. Le prix du modèle standard s’élève à l’époque à 50.000 francs belges. Grâce à son moteur 4 cylindres 1.131cc refroidi par air de 25 chevaux, la « Cox » ne consomme que 8 l/100 km en moyenne. De plus, cette « voiture universelle », faite pour tous, peut transporter 4 personnes tout en roulant à 100 km/h.

  • 17/04/2018 - Reportages

    L’influence belge

    De 1954 à 1975, la Coccinelle sera aussi produite aux cotés des Studebaker dans l’usine bruxelloise de D’Ieteren Forest. Au total, ce sont 1.143.664 exemplaires qui sortiront des chaînes de montage belges.

  • 17/04/2018 - Reportages

    Tout part d’une radio

    Le papa de la Coccinelle, c’est bel et bien Ferdinand Porsche. L’inventeur allemand a pensé à la toute première Volkswagen en faisant du shopping du côté de Stuttgart. En effet, c’est en découvrant la Volksradio dans une vitrine qu’il s’est dit qu’il fallait créer une voiture accessible pour tous. L’idée remonte à... 1928 !

  • 17/04/2018 - Reportages

    Une aide anglaise précieuse

    La première pierre de l’usine Volkswagen est déposée le 26 mai 1938. Le 11 avril 1945, l’usine de Wolfsburg est la cible de bombardements, signant la fin de la production. En juillet 1945, le Major Ivan Hirst de l’armée britannique prépare à exécuter les ordres de la démolir complètement. Quelle n’est pas sa surprise de constater que, si les bâtiments ont fort souffert, la plupart des machines sont intactes et les stocks de pièces importants ! Ainsi, il ne fallut pas longtemps à ce fils d’industriel qu’est Ivan Hirst pour comprendre que cette usine doit survivre parce qu’elle a une impérieuse raison économique de le faire ! Il parvient même à décrocher une commande de... 20.000 voitures, marquant le début de la véritable histoire commerciale de Volkswagen.

  • 17/04/2018 - Reportages

    De la patience

    Ferdinand Porsche essaya de vendre son projet à plusieurs constructeurs, sans succès. En 1934, après avoir construit 3 prototypes et parcouru plus de 150.000 km avec 5 types de moteurs différents, il présente son premier idéal automobile à la fédération allemande des constructeurs de voitures. Il décrocha même le financement de 30 modèles de pré-série avec lesquels 2,6 millions de km d’essais furent réalisés fin 1937.

  • 17/04/2018 - Reportages

    L’oeuf

    Une publicité Volkswagen du début des années 60 annonçait : « Il existe des formes que l’on ne peut pas améliorer ». Le texte illustrait un oeuf sur lequel était peint l’arrière d’une Coccinelle.

  • 17/04/2018 - Reportages

    Odeur

    Respirer à l’intérieur de la Coccinelle, c’était inhaler un bouquet de parfums où l’odeur de la mécanique brûlante se mêlait à celle de l’échauffement des tapis de sol. Produit dans les boîtes à chauffage du moteur et soufflé par les diffuseurs des marchepieds, ce flux d’air chaud faisait partie intégrante de la personnalité de la Coccinelle comme un parfum de marque peut l’être.

  • 17/04/2018 - Reportages

    La bien nommée

    Partout dans le monde, la Coccinelle a toujours cultivé un immense capital sympathie : avec ses formes atypiques et le bruit inimitable de son moteur, celle que l’on surnomme aussi la Beetle au Royaume-Uni, est chérie de toutes parts. D’où ses nombreux surnoms, variant selon les pays : « Käfer » en Allemagne, « Kever » aux Pays-Bas, « Escarabajo » en Espagne, « Maggiolino » en Italie, etc. Mis à part les Italiens qui parlent d’un « hanneton », ces surnoms signifient souvent « scarabée », dû à ses formes rondes.

  • 17/04/2018 - Reportages

    Love bugs parade

    L’impact social de la Volkswagen Beetle est tout simplement phénoménal. Cela se voit depuis 10 ans, en Belgique, à l’occasion de la Love Bugs Parade, célèbre rassemblement de Coccinelles au parc du Cinquantenaire, à Bruxelles. En 2018, pour les 10 ans de l’événement, près de 300 voitures ont participé, avec des passionnés venus non seulement des quatre coins de la Belgique, mais aussi de France, des Pays-Bas et du Luxembourg.

  • 17/04/2018 - Reportages

    En compétition

    La Coccinelle a connu d’innombrables dérivés s’inspirant de sa base technique ou de son look comme les fameux Buggies, la Formule V ou encore, plus célèbre en Belgique grâce aux 25 Heures de Spa : la Fun Cup. A cela, il faut ajouter la très compétitive GRC de 544 chevaux alignée en championnat de rallye cross aux USA en 2014 ainsi que la très rapide LSR qui a battu le record de vitesse en Beetle avec 328,195 km/h enregistrés en 2016 sur le lac salé de Bonneville.

  • 17/04/2018 - Reportages

    Aussi au cinéma

    La Coccinelle est devenue un véritable succès commercial, en partie du fait de sa médiatisation. Elle est la vedette de Walt Disney dans une série de cinq films, que l’on nomme communément « La Coccinelle », là où elle s’appelle « Choupette » (« Herbie » en anglais). Avec son numéro 53, Disney lui a donné la vie, augmentant encore son capital sympathie. Au cinéma, on relèvera aussi l’apparition de la Beetle dans Transformers.

  • 17/04/2018 - Reportages

    Record de longévité

    Lancée en 1938, la Volkswagen Coccinelle ne s’est écoulée qu’à moins de 700 exemplaires jusqu’en 1945. En cause : durant la Seconde Guerre mondiale, elle n’aura servi que de propagande. Mais dès la fin de la Guerre et la reprise en main de la gestion par les Anglais, Volkswagen va trouver un second souffle. Celle qui, à l’origine, avait été dénommée Volkswagen Type 1, va s’exporter dans le monde, en commençant par les Pays-Bas. Jusqu’en 2003, elle sera produite à 21.529.464 exemplaires. Après un retour sympathique de deux générations successives de la New Beetle, pour D’Ieteren, 2018 marque pour la fin de la commercialisation de ce modèle.

  • 17/04/2018 - Reportages

    Une icône

    « Aucune autre automobile n’a eu un impact social aussi fort », écrit Arthur Railton dans “The Beetle”, hymne à la gloire de la Coccinelle. « Elle fait partie de notre folklore. Elle possède sa propre mythologie. On écrit des livres sur elle, on édite des revues qui lui sont exclusivement consacrées, on tourne des films dont elle tient la vedette au même titre qu’une star en chair et en os. »

  • 17/04/2018 - Reportages

    La golf : une héritière ?

    Au niveau stylistique, la Coccinelle n’a plus rien à prouver : qui ne reconnait pas ses formes à plusieurs centaines de mètres ? En revanche, au niveau de la fonction, la Volkswagen Golf s’impose depuis 1974 comme l’une, si pas, LA référence. N’est-elle pas en train décrire un nouveau chapitre de l’histoire ? Avec ses 7 générations et ses plus de 30 millions d’exemplaires vendus, il se peut bien que oui...

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